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Les frais de scolarité, un facteur déterminant pour une poursuite d’étude.

Pour débuter des études supérieures, les familles ou parfois les étudiants eux même doivent payer une certaine somme d’argent. Cette somme permettra de régler les frais de scolarité pour un an. Les frais universitaires ont des coûts variables à travers le monde.

Des études abordables à travers l’ Europe.

En Europe de l’ Ouest, les frais de scolarité sont moindres. Ils peuvent être nuls et s’élever à 900€. En moyenne, les frais ne dépassent pas 300€ pour une licence et un master. Cet avantage permet à tous les étudiants européens de effectuer des études supérieures sans que les conditions sociales interfèrent et compromettent leur scolarité. Cela permet aussi aux étudiants des suivre une formation sans avoir à payer des frais de scolarité faramineux.

En Belgique, les frais de scolarité vont de 100€ à 900€. La France adopte la même politique mais opte pour des frais plus abordables entre 180€ et 600€. Dans les pays du Nord tels que le Danemark, la Suède, l’ Autriche, l’ Allemagne et la Finlande ne facturent pas de frais de scolarité à leurs étudiants.
La gratuité permet de délivrer une éducation égalitaire pour tous. Les établissements privés imposent parfois des prix exorbitants et nécessitent que leurs étudiants fassent des prêts si ils n’ont pas les moyens suffisants pour le règlement.

L’incroyable augmentation des frais de scolarité à l’étranger.

Même si en Europe, les étudiants ont la chance de pouvoir suivre des études gratuites ou à moindre coûts. À l’étranger, la situation est différente, en Europe de l’ Est et notamment aux États-Unis. Les étudiants et/ou les familles contractent des prêts de plusieurs centaines de milliers d’euros, afin de suivre des études dans le privé ou dans le public. Ces prêts peuvent aller de 5000$ à 300.000$ voir plus. Le remboursement est obligatoire après l’obtention du diplôme et ayant démarré dans la vie active. L’importance de ces frais est dû aux infrastructures mises à disposition par l’université auprès de leurs étudiants. Cela peut être une salle de sport, une bibliothèque, une cafétéria et bien d’autres.

L’ambiance et notamment la création d’une fraternité étudiante comme nous le connaissons à Harvard et bien d’autres écoles et campus américains. Ces groupes permettent d’intégrer les nouveaux étudiants au sein de l’établissement et de créer une grande famille, un groupe solidaire.

Nous retrouvons le même schéma au Royaume-Uni et en Asie, notamment en Corée du Sud, au Japon et en Chine. Les frais sont coûteux, environ 1000€ minimum par semestre. Ces prêts ne parviennent pas toujours à être remboursés et les étudiants se retrouvent endettés pour plusieurs années.

Malgré cela à Hong-Kong, en Malaisie et à Tawaïn.
Les frais universitaires sont peu coûteux et les enseignements sont de qualité. Comme en Europe, les élèves payent pour suivre une formation et pas seulement pour un cadre, un contexte et/ou la renommée de l’établissement. Les établissements de ces nation brillent juste grâce à leurs taux de réussite aux examens.

Aujourd’hui les frais de scolarité sont déterminants et permettent aux étudiants de choisir ou non de s’inscrire dans un établissement. Plusieurs d’autres critères peuvent s’y ajouter, notamment la renommée de l’établissement et son contrat public, privé et/ou hors contrat. Ces frais deviennent un inconvénient notamment si ils sont trop élevés. Seuls les élèves fortunés pourront suivre une formation. Les étudiants les plus pauvres se trouveront endettés ou abandonneront leurs études.

La précarité étudiante, un handicap quotidien.

La précarité étudiante est depuis plusieurs années, un handicap quotidien. Débuter des études supérieures peut représenter un certain coût, notamment pour les étudiants issus des ménages modestes. Les diverses dépenses peuvent s’accumuler et mettre les étudiant dans une situation financière très inconfortable. Pour assurer les bons fonctionnements de leur scolarité, ils doivent souvent trouver un travail et/ou compter sur les aides sociales pour survivre.

Précarité étudiante | Distribution alimentaire Afges à Stras… | Flickr

La précarité étudiante, un phénomène continuel.

Ce phénomène récurrent et connu de tous, beaucoup de parents, de professeurs et de travailleurs sociaux y sont confrontés indirectement. Les étudiants qui sont les cibles directes de ce phénomène qui est d’actualité depuis plus d’une vingtaine d’années. Ils sont contraints de trouver des solutions qui leur permettront de survivre, afin de ne pas abandonner leurs études. Ils ont l’impression de ne pas être considérer et que leurs problèmes sont minimisés.

En effet, la précarité touche plusieurs notamment le logement, l’alimentation, les déplacements et les frais scolaires. Pour beaucoup d’étudiants, il est parfois primordiale de quitter sa région et sa famille pour poursuivre ses études. Cela signifie donc qu’ils seront autonomes et devront subvenir eux-mêmes à leur besoins.

De ce fait, ils sont rentreront sur le marché du travail dès la rentrée ou parfois dès l’obtention du baccalauréat. En France, 55% des étudiants ont un job à côté de leurs études et 20% vivent en dessous du seuil de pauvreté. Tous ces facteurs sont des points négatifs qui pourraient compromettre le bon déroulement de leur formation.

Des solutions limitées.

En plus, de leur job à temps partiel, des aides sociales peuvent compléter leurs revenus. Le CROUS a mis en place une bourse sous critères sociaux, qui est calculé en fonction des revenus des parents et de la distance du logement familiale et de l’université. 37,5% des étudiants bénéficient de cette aide financière qui est échelonnée, plus la famille de l’étudiant rencontre des difficultés plus l’aide est conséquente.

L’organisme met aussi à disposition des logements abordables auprès des étudiants boursiers ou ayant des faibles revenus. Des chambres, des studios, des T1 et des colocations sont disponibles partout en France. La campagne a lieu de mai à début septembre pour l’attribution des logements et de janvier à juin pour la campagne des bourses.

L’APL est une seconde aide délivrée par la CAF. Cette allocation permet aux étudiants de réduire les frais de leur logement.

Pour réduire les frais au niveau des transports, les étudiants peuvent souscrire le forfait Imagine R. Ce forfait de 30€ par mois, leur permettront de se mouvoir sans se ruiner. 30,9% des étudiants ne reçoivent aucune financière de leur famille, étant issus des ménages ayant des revenus modestes. Les familles ne peuvent généralement pas aider leurs enfants.

Des banques alimentaires comme Agorae sont apparu de ce fléau social. néanmoins les capacités d’accueil sont limités. Les candidats y sont de plus en plus nombreux mais l’offre reste faible. Le CROUS fourni aussi des repas complets au prix de 3,25€.

Bien que les différentes aides du Gouvernement et des institutions sont énumérées. Les étudiants souhaiteraient des aides ponctuelles. Une proposition d’allocation chômage ou un RSA spécifique aux étudiants a de nombreuses fois été proposée. Néanmoins, cette proposition a été rejetée, les étudiants sont donc en attente d’aides supplémentaires pour les soulager.

L’ instabilité financière et sociale étudiante accentuée par la crise sanitaire de la Covid-19.

L’instabilité financière et sociale des étudiants est accentuée par la crise sanitaire de la Covid-19. Depuis le début de cette crise, les conditions de vie des étudiants se sont grandement dégradées. Les étudiants peinent à joindre les deux bouts, cet évènement représente un énorme cataclysme. Leur organisation doit être revue afin de surmonter cette épreuve, une source de stress supplémentaire.

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Une instabilité financière et sociale grandissante.

Le coût de la rentrée universitaire augmente de 2,6% chaque année. Une augmentation qui met à mal les finances des étudiants issus des ménages les plus modestes. 6 étudiants sur 10 d’étudiant ont perdu leur emploi à cause de la crise du Covid-19. Ils ont dû se réorganiser

En effet, la plupart travaille dans la vente, la restauration ou les services des domaines fortement impactés par la crise sanitaire. Ils sont alors les premiers remerciés par les entreprises en des difficultés financières. Cela représente une perte de revenu d’environ 270 euros, une somme considérable quand chaque euro compte.

Les étudiants se sentent abandonnés et beaucoup voient leur situation financière s’accentuer. La crise sanitaire les a aussi coupé du monde depuis plus d’un an, les regroupements étant interdit ils ne peuvent plus suivre leurs cours en initial mais à distance. Cela augmente les différences entre les étudiants qui ne possèdent pas toujours de outils adéquat pour travailler dans ces conditions.

Etudiants à la dérive, le Gouvernement tente de leur venir en aide.

Les étudiants se sentant mis de côté et parfois oubliés, beaucoup ont mis fin à leurs jours ne trouvant pas de solution qui leur assureraient un meilleur avenir. De ce fait, le Gouvernement tente de les aider en proposant une aide exceptionnelle de 200 euros pour tous les étudiants ayant perdus leur emploi ou leur stage. Les repas universitaires sont tous au prix d’ 1 euro; le CROUS et les universités réalisent des dons alimentaires, afin de permettre aux étudiants de se nourrir. Le Sénat prévoit aussi de créer des tickets restaurant pour les étudiants financés par le CROUS à 50%.

Les étudiants pourront aussi bénéficier d’un soutient psychologique gratuit grâce à des « chèques psy étudiant« . Le forfait est de 3 séances qui pourront être renouvelable un le médecin le préconise. Cette aide a pour but de lutter contre l’isolement et rassurer les étudiants très impactés mentalement.

Des propositions alternatives d' »aides financières » faites sont mal accueillies. Le délégué LREM Stanislas Guérini propose un prêt bancaire de 10 000€ à taux zéro pour les 18-25 ans. Une idée qui ne réjouit pas les étudiants qui se sentent toujours plus incompris. Ayant perdu leur emploi, ils ne souhaitent pas accentuer leurs difficultés financières avec un prêt dans le présent et dans le futur ainsi qu’avoir une autre source de stress.

Malgré la crise sanitaire et le désarroi des étudiants, le Gouvernement et les institutions sociales mettent tout en œuvre pour trouver des solutions adéquates afin aider les étudiants.